Editorial "Tchad : Contrôle des véhicules ou opération bakchich ?"

5 février, par Naygotimti Bambé
Comme à l’accoutumée, les autorités tchadiennes viennent de contraindre les automobilistes tchadiens à un contrôle de leur véhicule. Ces contrôles vous font passer devant les agents des mines, des impôts, de la douane, du transport, du trésor, de la mairie, des assurances et de brigade de circulation urbaine (BCR). Au bout de la chaîne, un "ordre de sortie" et un grossier autocollant portant la mention "laissez passer" que vous devez coller à l’extérieur de votre pare-brise, sa partie adhésive se (…)

« Je suis un soldat, je sais le prix de la guerre. J’ai décidé d’aller à Khartoum faire la paix avec le président Al-Béchir », a déclaré le président tchadien Idriss Déby Itno.

4 février, par Dokalyo Alphonse
« Le peuple tchadien nous suit et nous voit aujourd’hui, il va être très content que son président soit parmi un cercle restreint des hommes d’Etat qui ont pu accéder à cette distinction », s’est exprimé ainsi ce mercredi, 3 février 2010, le président de la République Idriss Déby Itno après avoir reçu la Médaille de la Grande croix de la Pléiade de l’Ordre de la Francophonie.
Cette médaille décernée aux chefs d’Etat et de gouvernement qui se distinguent par leurs efforts sur les divers domaines, a été remise (…)

L’Assemblée Parlementaire de la Francophonie en conclave à N’Djaména

3 février, par Mbaïdedji Ndjénodji Frédéric
L’Assemblée Parlementaire de la Francophonie se réunit à N’Djamena du 02 au 04 février 2010. Les conflits dans l’espace francophone ainsi que le budget de l’institution constitueront les temps forts de la rencontre.
Le Bureau de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF) tient une réunion à N’Djaména depuis le mardi 02 février 2010. Cette rencontre qui se termine le 4 février prochain, est présidée par M. Yvon Vallières, président de l’APF et par ailleurs président de l’Assemblée nationale du (…)

Le coton, une filière en recul

3 février, par Bérilengar Dathol Antoine
Selon certains paysans, tout ce qui se passe autour de la production et de la commercialisation du coton n’est pas encourageant. D’abord, il y a le problème de la disponibilité de terre. Ensuite, il faut faire partie d’un groupement pour avoir accès aux intrants. Lorsqu’on entre en possession de ce produit, qu’on l’utilise ou pas, qu’il y ait une bonne production ou pas, à la vente du coton, la Cotontchad prélève intégralement son argent donné aux paysans. Comme la productivité n’est plus le même (…)